mardi 2 août 2011

"Changeless" de Gail Carriger



Résumé : Une étrange menace plane sur les êtres surnaturels du royaume de l'Angleterre victorienne : fantômes, vampires et loups-garous redeviennent humains sur un certain périmètre pour une raison indéterminée. Alexia Tarabotti, désormais Lady Woosley suite à son mariage avec son loup-garou de Lord Maccon, se voit forcée de suivre (poursuivre ?) son époux en Ecosse. En effet, la menace semble se déplacer vers le nord, à la suite de son mari parti s'occuper d'un problème de clan. Elle sera contrainte d'emmener avec elle son amie Miss Hisselpenny, sa peste de soeur Felicity, le valais de son mari Tunstell ainsi qu'une étrange scientifique française, Mme Lefoux. Bien sûr, Alexia étant Alexia, rien ne va se passer comme prévu.

Avis : J'adoooooooooore cette série ! Le tome 1 ("Soulless") m'avait vraiment enthousiasmée par son humour constant et son rythme effréné. Le tome 2 ne déroge pas à la règle. Des joutes verbales à n'en plus finir, une intrigue qui tient la route juqu'au coup de théâtre final, des personnages tous plus attachants les uns que les autres.... L'univers décrit par Gail Carriger est vraiment riche. On passe des sous-sols d'un magasin de chapeaux à un vol en dirigeable, jusqu'aux couloirs d'un château écossais, le tout parsemé d'antiquités égyptiennes. De nombreux gadgets font leur apparition. Dans ce tome, Alexia fait l'acquisition d'un nouveau parasol d'un genre un peu différent des autres : plein de poches, il possède aussi une réserve d'acide et peut déclencher une explosion. On découvre aussi une machine permettant de transmettre des messages et d'en recevoir par un système d'ondes, l'aethographor, apparemment le dernier joujou à la mode. Alexia et son mari sont irrestibles, toujours à s'envoyer des piques, si possible en public. Miss Hisselpenny et ses horribles chapeaux font définitivement perdre la tête à Tunstell, ce qui promet d'autres moments de bonne rigolade. Bref, j'ai hâte de dévorer la suite, "Blameless".

Petit clin d'oeil à ceux qui lisent la série : mon OBO (Order of the Brass Octopus) :)

Orbit, 388 p., 2010 (la série commence à être traduite en France aux éditions Orbit France)

Ce livre a été lu dans le cadre du défi steampunk organisé par Lord Orkan.



1 commentaire:

  1. On m'en a dit le plus grand bien, et je vois que c'est fondé !

    J'attendrai la sortie en poche prévu en 2012

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