samedi 3 décembre 2011

"The invention of Hugo Cabret" de Brian Selznick


Résumé : Paris, 1931. Hugo est un jeune garçon orphelin qui a été recueilli par son oncle à la mort de son père. Il arrête l'école et apprend le métier d'horloger. En effet, c'est son oncle qui est chargé de mettre à l'heure toutes les horloges d'une gare. La vie n'est pas facile pour Hugo, qui n'a ni affection, ni amis. Mais son père, qui travaillait dans un musée d'automates, lui a légué un carnet de croquis avec notamment les croquis de l'homme - automate qu'il cherchait à réparer avant de mourir. Hugo a réussi à le récupérer et à le ramener chez lui. C'est son obsession de le remettre en état. Quand l'oncle du garçon disparaît, Hugo doit apprendre à vivre seul, en volant dans les boutiques de la gare pour survivre. Celle dans laquelle il vole le plus est une boutique de jouets mécaniques. En effet, il a besoin de pièces pour réparer l'automate. Malheureusement, trop sûr de lui, il se fait prendre la main dans le sac par le propriétaire du magasin. Les ennuis commencent.

Avis : Vu le nombre d'affiches qui annoncent la sortie du film de Martin Scorsese , impossible de résister au livre quand je l'ai vu à la médiathèque, en anglais en plus. Personnellement, l'histoire en elle-même ne pas spécialement intéressée. Le côté conte de fée est très présent, malgré l'absence de surnaturel, parce qu'on suit un jeune garçon dont le voeux le plus cher est de réparer son automate à forme humaine. Parce que ce jeune garçon va rencontrer des gens qui vont l'aider, des gens qui vont l'empêcher d'avancer dans sa quête. Parce que des objets sont essentiels pour avancer : une clé, un dessin mystérieux, des rouages de jouet. Parce que c'est un peu rocambolesque et parce que ça se finit bien.
Je pense que j'ai eu du mal à rentrer dans ce conte à cause du style d'écriture. Les phrases sont toutes trop courtes, du style sujet - verbe - complément avec un adjectif à chaque fois pour tout décrire. J'ai eu l'impression de lire un scénario avec des indications pour chaque plan, pas un roman. Il s'agit aussi d'un hommage à Georges Méliès, un des premiers cinéastes mais là encore, ça ne m'a pas spécialement donné envie d'en apprendre plus sur ce personnage.
L'intérêt principal de ce livre réside dans l'objet livre en lui même. En effet, l'originalité vient du fait que les 3/4 de l'histoire sont racontées à travers des dessins au fusain absolument magnifiques.
Voici quelques exemples :



Les illustrations participent pleinement à l'histoire.
Et du coup, le lecture des 534 pages se fait très rapidement !
Bref, un très beau livre, mais pas un coup de coeur. 

Scholastic, 534 p., 2007.

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