samedi 3 août 2013

"Les tweets sont des chats" de Bernard Pivot


 
Résumé : L'humour et la philosophie se disputent la vedette dans cet ouvrage compilant des tweets de Bernard Pivot, ardent défenseur des belles lettres et de la langue française. @bernardpivot1
 
Avis : J'ai gagné ce livre grâce à un concours organisé par les librairies Décitre sur leur compte twitter @Decitre, dédicacé par l'auteur d'un joli tracé de stylo plume.


 
 
Je savais que Bernard Pivot avait ouvert un compte mais je ne m'étais pas abonnée. Grave erreur, réparée depuis !
Pour un amoureux des mots comme Bernard Pivot, Twitter est un terrain de jeu sans fin. En effet, il faut condenser son message en 140 caractères maximum. Autant dire que la concision est de mise. Il s'amuse donc à jouer avec les expressions françaises, à pointer certains paradoxes de notre chère langue, à reprendre quelques citations célèbres.
Ce livre compile certains de ses tweets, classés par thèmes : #Musique, #Orgueil, #Couleurs, #Baisers,... reprenant le hashtag si cher à Twitter.
Tout d'abord, l'explication du titre : "J'aime les tweets parce qu'ils partent en silence, circulent en silence et arrivent en silence. Les tweets sont des chats".
 
Voici un en quelques tweets un aperçu de la pensée de M. Pivot :
Rubrique #Nouveaux verbes : "Montebourger : dire le contraire de son chef. Ex : il en a marre d'être montebourgé par tous ces petits cons !"
Rubrique #Mots de l'enfance : "Un conseil : installer un tableau sur lequel parents et enfants écrivent chaque jour les mots qui les ont intéressés, amusés..."
Rubrique #Voix : "Parfois, je n'entends plus la petite voix de ma conscience. S'est-elle perdue en route ? Non, me répond-elle, tu m'as volontairement semée".
 
J'ai lu ce livre en plusieurs fois, le prenant, le reposant, lisant quelques pages, le reprenant, etc. On peut parfaitement le lire dans n'importe quel ordre.
Beaucoup de phrases m'ont fait sourire, rire parfois et réfléchir... beaucoup. Je pense que c'est typiquement le genre d'ouvrage qu'on prend plaisir à feuilleter de temps en temps.
 
Et pour me retrouver sur Twitter @vodansletexte (où je ne participe que fort modestement à la Grande Discussion, mon compte étant avant tout un formidable outil de veille).
 
 



Albin Michel, 159 p., 2013.

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