mardi 28 octobre 2014

"The Exsanguinist" de R. N. Morris


Résumé : Londres, 1914. Un serial killer, surnommé l'Exsanguinist par la presse, sème sur sa route des cadavres de jeunes hommes à la gorge tranchée. L'inspecteur Silas Quinn de Scotland Yard enquête et tous les indices le mènent à un club pour gentlemen. Dans cette atmosphère feutrée où règne la bienséance, saura-t-il démasquer le tueur impitoyable ?

Pourquoi ce livre : Une collègue m'a donné quelques titres de cette collection en VO et j'ai flashé sur le titre et le résumé.

Avis : L'atmosphère générale est assez pesante : un serial killer qui vide le sang de ses victimes, un chasseur de vampires en provenance de Hongrie, un Londres qu'on ne voit que la nuit, un gentlemen's club pour les moins fréquentables... La narration est intéressante car chaque chapitre respecte une unité de temps et de lieu (sauf le dernier où ça bouge un peu). On est proche de la sensation de huis-clos.
Le plus intéressant est que les personnages sont très difficiles à cerner. Dans ce groupe d'hommes membres du Panther's club, chacun a un passé trouble lié à une mort sordide ou inexpliquée. Et qui est ce Silas Quinn, qui avoue sans vergogne avoir essayé de tuer un colocataire ? La menace est-elle surnaturelle ou non ? Est-on dans du policier ou du fantastique ? Je ne peux malheureusement pas en dire trop le texte en lui-même étant déjà extrêmement court. L'auteur nous emmène sur de fausses pistes jusqu'au chapitre final, celui de la révélation, bien glauque soit dit en passant.
Il s'agit également d'un hommage à Oscar Wilde, écrivain de génie (oui, je suis très très objective !) dont la carrière et la vie furent détruites en pleine gloire suite à un scandale révélant son homosexualité. De Profondis, qu'il écrivit en prison, sert d'ailleurs de moteur à l'intrigue. 
C'est le premier livre de cette collection que je lis, elle est visiblement destinée aux lycéens qui apprennent l'anglais. Je ne l'ai pas spécialement trouvée facile d'accès. Mais une bonne initiative à noter : le livre audio est téléchargeable gratuitement sur le site quand on a fait l'acquisition de la version papier. Bonne idée pour travailler l'oreille !
Une lecture prenante et un anglais fort agréable.


Didier, collection Paper Planes, 201, 87 p.

vendredi 24 octobre 2014

"Douze minutes avant minuit" de Christopher Edge


Résumé : Penelope Tredwell a hérité à la mort de son père du journal Le Frisson Illustré. Là, elle peut exprimer son talent littéraire sous le pseudonyme de Montgomery Flinch. Son personnage est sollicité par le médecin chef d'un hôpital psychiatrique pour résoudre une affaire terrifiante : tous les soirs, douze minutes avant minuit, ses patients se mettent à écrire frénétiquement sur tout ce qui leur passe sous la main des prophéties apocalyptiques.

Pourquoi ce livre : depuis pratiquement un an dans ma PAL, il attendait sagement son heure... et le challenge !

Avis : Ce livre bénéficie d'une aura de critiques positives sur la blogosphère ce qui avait attiré mon attention il y a quelques mois. J'étais curieuse de me lancer dans cette lecture quand l'heure fatidique du challenge Halloween a sonné.
La première chose à noter, c'est le caractère très courageux et volontaire de son héroïne, Penelope, qui non seulement est une enfant dans un monde d'adultes mais également une fille dans un monde d'hommes. Double handicap. Douée de talents littéraires, elle a du mal à devoir se cacher derrière les traits de quelqu'un d'autre pour pouvoir exister. Ca fait plaisir de croiser ce genre de personnage.
Le méchant de l'histoire est également bien inquiétant, je regrette néanmoins qu'on en apprenne pas plus que ça sur sa motivation ou ce qui est arrivé au reste de sa famille (on se doute bien qu'il n'y est pas pour rien mais ce n'est pas très développé). Pareil, l'asile de fous est un décor sous-exploité alors qu'il aurait été possible d'en tirer parti de façon horrifique (hello American Horror Story !).
N'oublions pas cependant qu'il s'agit d'un ouvrage jeunesse et qu'il apporte quand même son lot de frissons avec des gardiens de cellule peu scupuleux et de grosses araignées que je ne suis pas pressée de croiser. J'aime beaucoup le nom du journal de notre jeune héroïne : Le Frisson Illustré.
Les références aux écrivains contemporains de l'époque donne envie de plonger ou de se replonger dans leurs univers : Arthur Conan Doyle, Rudyard Kipling, H.G. Wells... que de grands noms dont l'oeuvre est passée à la postérité mondiale.
On n'y croit pas une seule seconde mais on se laisse entraîner avec plaisir à la suite de Penelope l'intrépide.
La suite est sortie en début d'année, avec pour titre Dernière séance avant minuit.


Flammarion, 331 p., 2013.

jeudi 16 octobre 2014

"The cuckoo's calling" de Robert Galbraith a.k.a. J. K. Rowling




Résumé : Cormoran Strike, détective privé, est dans une facheuse posture. Son affaire périclite et sa fiancée vient de le quitter avec fracas. Aussi, quand un riche client vient lui demander son aide n'hésite-t-il pas longtemps. Il s'agit de prouver que le suicide de la top-model Lula Landry n'en est pas un. Plus Strike enquête, plus il réalise que dans l'entourage de la jeune femme, tout le monde a quelque chose à se reprocher.

Pourquoi ce livre : J'en avais entendu parler comme tout le monde suite à l'affaire autour du pseudonyme de J. K. Rowling révélé à la presse par un membre indélicat de sa maison d'édition. A l'occasion d'un passage à la bibliothèque, je l'ai aperçu sur le rayonnage des livres en VO et je n'ai pas hésité.

Avis : J'avais très envie de lire un roman policier et j'avoue que celui-ci m'a comblée au-delà de mes espérances. Je n'attendais rien de spécial de cette lecture, car soyons honnête, le livre n'a commencé à se vendre qu'une fois le nom de son véritable auteur révélé. Il ne jouissait jusqu'alors que d'un modeste succès d'estime. Mais j'ai suivi avec plaisir les aventures du détective Cormoran Strike et de sa charmante secrétaire Robin.
La première chose que je retiens, ce sont les personnages tout à fait crédibles. Malgré un nom à coucher dehors, Cormoran Strike est bien construit, il a une histoire dont on n'apprend que ce qui est nécessaire (d'où l'absence de rencontre avec la fameuse Charlotte). Balloté entre une mère groupie de rock star et sa tante, c'est dans l'armée qu'il s'est trouvé. Même s'il y a perdu un bout de lui-même au passage. Sa relation avec Robin m'a vraiment séduite car elle est tout à fait naturelle. La jeune femme se révèle être pleine de ressources (même si un peu trop parfois...).
Le milieu de la mode tient une place centrale dans l'affaire. On découvre les dessous d'un monde pas toujours très reluisant où on se tire volontiers dans les pattes en se disant les meilleurs amis du monde. Je n'ai jamais envié la vie des gens célèbres : tout le monde vous aime subitement et veut être votre ami. Tout le monde veut vous vendre quelque chose ou se servir de vous pour vendre quelque chose. Lula Landry apparaît tout en nuance : petite fille gâtée par des parents adoptifs surprotecteurs, elle se montre parfois candide dans ses rapports avec les autres, parfois garce. Pas de cliché donc dans cette galerie de personnages et ça fait du bien !
J. K. Rowling possède un style très agréable à lire dont elle déjà fait preuve dans sa série des Harry Potter. Mais je pense qu'elle devient aussi un peu trop gourmande en pages : 450 pour ce roman grand format (j'imagine 600 pour la parution en poche...), elle prend un peu trop son temps pour amener son histoire.
Très bon roman policier, à ne pas lire si vous aimez les thrillers haletants, mais qui offre un très bon moment de lecture pour qui s'y plonge.


Sphere, 449 p., 2013.

samedi 4 octobre 2014

"La Dame en noir" un film de James Watkins

Craignez sa malédiction !

Résumé : Arthur Kipps ayant du mal à se remettre de la mort de la sa femme, son patron l'envoie faire ses preuves dans le village de Crythin Gifford pour y régler une succession. Le manoir de la défunte, particulièrement impressionnant et isolé, révèle vite une présence hostile : Arthur aperçoit plusieurs fois la silhouette d'une dame en noir. Ce qu'il ignore est que quiconque la voit relance sa terrible malédiction : des enfants mourront dans d'atroces circonstances. Il est désormais trop tard pour le jeune homme qui devient le témoin de scènes cauchemardesques.

Avis : Je fuis comme la peste les films d'épouvante car je suis une trouillarde née. Je me suis dit qu'un modeste "interdit aux moins de 12 ans" n'allait pas m'achever. J'avais tort. Soyons honnête, j'ai passé la moitié du film à me boucher les oreilles et à regarder l'écran planquée derrière un coussin. Pourtant, c'est plus un film d'angoisse / d'atmosphère qu'un film d'horreur. Aucune effusion de sang, de monstre horribles et autres décapitations. Mais certaines scènes sont particulièrement impressionnantes et donnent froid dans le dos. Je pense notamment à celle où, alors que Arthur Kipps travaille de nuit dans la maison de la veuve pour avancer son travail, le chien Spider se met à aboyer furieusement devant la porte d'entrée dont la poignée tourne toute seule. Evidemment, quand notre héro l'ouvre, il n'y a personne. Enfin si, et c'est le genre de rencontre dont on se passe tous. Après, j'ai envie de lui dire "Quelle idée ridicule d'aller se laisser enfermer SEUL, LA NUIT, dans une barraque entourée d'un CIMETIERE". Il y en a qui cherchent aussi ! Ou cette autre scène où il cherche des papiers sous le lit et aperçoit une main qui frappe sur la porte vitrée de la salle de bain. Brrrrrrrrrrr !!!
Nous sommes dans une histoire de fantôme et de malediction, avec une présence fantastique hostile en la "personne" de cette dame toute de noir vêtue qui apparaît toujours quand un enfant meurt dans le village. L'histoire de cette dame m'a vraiment plu, on en apprend plus sur le pourquoi de sa malédiction au fur et à mesure que l'histoire avance. Mais au secours, je crois que je ne suis pas faite pour les films où il y a des gamins fantômes et des nursery avec des poupées repoussantes !!
Je suis un peu réconciliée avec le jeu d'acteur de Daniel Radcliffe qui m'a insupportée dans la saga Harry Potter (dont je ne suis pas fan... oui, ça existe les non-fans d'Harry Potter....).
 

Il y a aussi une très belle photographie qui enveloppe chaque scène (je suis très sensible à ça dans un film !). La musique et les bruitages sont pour beaucoup dans l'atmosphère générale. Si les silences suivis d'un gros "bang !" vous irritent, passez votre chemin. Moi je tombe dedans à chaque piège de ce genre.
La fin m'a bien plu et je ne m'y attendais pas du tout. Le seul bémol : ais-je maintenant envie de me lancer dans la lecture du roman sachant que je sais comment tout cela finit ?
A noter qu'il s'agit du premier film des studios anglais Hammer depuis qu'ils se sont relancés. Studio mythiques pour les amoureux de films d'horreur, ils sont notamment à l'origine de la série des Dracula avec Christopher Lee. 
C'est une film que je recommande pour les amateurs du genre. Il a également le mérite de ne durer qu'1h30. Pas de temps mort ! (sans mauvais jeu de mot).


NB : J'abandonne la lecture d'Appartement 16 avec lequel je n'accroche absolument pas ! Dommage !

lundi 29 septembre 2014

Billet spécial retrogaming

Dans le cadre du challenge Geek, le 30 septembre a été désigné The Day of the Tentacle "Le jour des listes". J'avais bien envie de lister les 10 jeux vidéos qui m'ont le plus enthousiasmée quand j'étais plus jeune. Je ne suis plus une joueuse assidue depuis de nombreuses années. Je ne possède qu'une Nintendo DS et je suis en constant pourparlers avec moi-même pour savoir si je dois investir ou non dans une console de salon... Mais fut un temps où je harcelais moralement mes parents pour en avoir une (ils n'ont jamais cédé d'ailleurs), où je me couchais à 2h du mat' après avoir joué des heures durant sur le 486 racheté à mon frère et où je pouvais dépenser 40 francs dans une borne d'arcade en 20 min. Mais ça, c'était avant.

Voici donc mon top 10 spécial nostalgie des 10 jeux sur lesquels j'ai passé le plus de temps. Pas d'ordre particulier... Attention : ça va piquer les yeux ! *^^*

Number 1 : New Zealand Story sur Amiga (possédé par une copine, chez qui j'ai passé un nombre d'heures considérables.....). Jeu de plateforme par excellence où, je vous le donne dans le mille, un kiwi doit se sortir d'une mauvaise posture. Avec des boss à la fin des niveaux.


Number 2 : Streets of Rage 2 sur MegaDrive (console possédée par mes cousins). Je ne dirais qu'une chose "YAKAPAAAAAAA !" (cri de guerre poussé par l'un des personnages lorsqu'il donnait un uppercut). Jeux de beat-them-all coopératif - si si, on pouvait jouer à deux - le but était de débarrasser la rue d'un gang. Bonjour la 2D !! Mais quel plaisir de taper sur tout ce qui bouge. Avec des boss à la fin des niveaux.

Number 3 : Le manoir de Mortevielle sur Amiga puis 486. Allergique aux voix synthétiques, s'abstenir... Dans un manoir perdu entouré par la neige, il fallait mener l'enquête sur un meurtre en interrogeant les personnages et en faisant certaines actions à certains moments. Je me souviens qu'on pouvait mourir de froid ou être jeté au fond du puis.

Number 4 : Sonic (sur Megadrive et Game Gear... la mienne !). Jeu de plateforme qu'on ne présente plus, il bénéficie d'un retour en grâce sur smartphone.

Number 5 : Civilisation I (sur 486). Comment oublier ce jeu qui m'a tenue éveillée des nuits durant... Les graphismes sont catastrophiques mais quel plaisir de jouer avec les Babyloniens à la conquête du monde. Je n'ai pas testé les dernières versions et je n'en ai même pas envie. Pour moi, c'est le seul, l'unique !

Number 6 : Indiana Jones and the Fate of Atlantis sur PC. Jeu de point and click, le scénario était particulièrement recherché et les graphismes proches du dessin animé très plaisants. J'ai d'ailleurs appris en jouant ce qu'était l'orichalque.

Number 7 : The 7th Guest sur PC. Premier jeu sorti sur CD-ROM au début des années 1990, il coûtait un bras mais offrait des graphismes époustouflants. L'histoire était sombre et passionnante avec une histoire de meurtre et de fantômes et des énigmes à résoudre, je rêve d'y rejouer et de le finir.

Number 8 : Alone in the Dark sur 486. Premier opus, il faisait déjà son petit effet, surtout quand on y jouait... seul dans le noir ! :)

Number 9 : La série des King Quest, notamment les V et VI. Série de jeu en point and click bourrée d'humour et de références à l'univers des contes, avec des graphismes très sympas. La durée de vie était vraiment bonne.

Number 10 : Mickey Land of Illusion (Game Gear). Jeu de plateau mettant en scène Mickey traversant des mondes très recherchés visuellement (je me souviens d'un haricot magique et d'un château hanté). Un des rares jeux que j'ai réussi à finir.


J'aurais pu ajouter Street Fighter 2, La bande à Picsou, Wolfenstein 3D, The Day of the Tentacle, Mortal Kombat, Tekken, Time Crisis et beaucoup d'autre encore, notamment des Freeware et des Shareware acheté sur disquettes via des magazines spécialisés. Rappelez-vous, l'époque où il fallait taper des commandes sous DOS ! :o)
J'ai pris un énorme plaisir à écrire cette liste et à rechercher des images qui m'ont rappelé plein de bons moments ! Nostalgie, quand tu nous tiens....

NB : aucune des images n'est de moi, je les ai prises au gré de mes pérégrinations sur le net pour écrire cet article.

jeudi 25 septembre 2014

"L'embellie" de Audur Ava Olafsdottir



Résumé : Quittée par son mari qui lui annonce avoir fait un enfant à une autre, une jeune femme décide de prendre des vacances prolongées à l'autre bout de l'Islande. Elle a en effet gagné à la loterie un chalet d'été et compte bien y passer quelques temps, loin de tout le monde. Mais sa meilleure amie a une grossesse compliquée et lui demande de garder pour elle son aîné de 4 ans, malentendant. Les voilà tout les deux embarqués dans un périple sur la seule route du pays.

Pourquoi ce livre ? : Achetée par une amie lors d'une sortie commune en librairie, je me suis laissée tenter quelques jours plus tard.
Avis : Nous partons en compagnie de la narratrice sur la route de cette contrée lunaire qu'est l'Islande. Laissant toutes ses possessions terrestres derrière elle. D'elle, nous n'apprendrons jamais son prénom. Nous devinons juste que c'est une femme qui en train de se découvrir et de se reconstruire. On découvre rapidement qu'elle a vécu un drame très jeune qui conditionne sa vision du monde, de la vie et des relations aux autres. Dans beaucoup de situations cocasses ou inattendues, elle fait preuve d'une constance de caractère sans faille ce qui la rend particulièrement attachante. On a l'impression que rien ne l'étonne : percuter un mouton, coucher avec un homme inconnu au bord d'une route déserte en pleine nuit, adopter un chaton, voir son mari partir avec une autre, tout est sur le même plan. Comme si finalement ce qui nous arrive de plus ou moins bien dans la vie est à prendre avec recul et philosophie.
La narratrice quitte tout un peu sur un coup de tête, remet son existence en question et prend la route (rien à voir donc avec la Julie de Demain j'arrête qui m'a tant déçue...). J'admire chez les gens cette force de caractère.
La vie, c'est ce qui ce arrive lorsqu'on sort de sa zone de confort (source)
Ce roman est un peu difficile à résumer car finalement il se passe toute une succession de choses. On se rapproche d'ailleurs du road movie avec un chaque étape notre héroïne qui devient un peu plus elle-même. Les flash-backs nous donnent de discrets éclairages sur sa vie passée.
Une très belle relation se noue avec Tumi, le petit garçon malentendant, chacun apprivoisant l'autre, chacun étant quelque part différent des autres. Tumi par ses handicaps, la narratrice par sa façon d'appréhender l'existence.
Les paysages islandais tiennent également la part belle, l'auteur nous offrant régulièrement des descriptions de cette contrée nordique. Je n'y suis jamais allée mais j'ai eu droit à des comptes rendus enthousiastes de proches me narguant de leurs photos toutes plus sublimes les unes que les autres. La toile de fond principale est la route circulaire qui fait le tour de l'île : on peut facilement boucler la boucle.
Un très beau texte, poétique et très touchant.

Point, 395 p., 2014.

mercredi 17 septembre 2014

Challenge Halloween édition 2014


Édition 2014, here I come ! Lou et Hilde remettent le couvert cette année avec le challenge Halloween auquel j'ai déjà participé l'année dernière.
J'ai mis de côté quelques lectures en attendant l'heure fatidique, soit le 1er octobre.
Mon programme est complètement intenable vu mon agenda professionnel à venir.... Mais qu'importe, voici ce que j'envisage de lire / voir cette saison :

La Dame en Noir de Susan Hill ainsi que son adaptation cinématographique avec Daniel Radcliffe. A condition que Monsieur accepte de voir le film à côté de moi, pas question de le visionner toute seule !

Appartement 16 d'Adam Nevill : parce qu'une histoire de force maléfique hantant un immeuble chic, c'est bien dans le ton du challenge, non ?



Un peu déçue de ma lecture de Hanté de James Herbert l'année dernière, je lui redonnerai sa chance avec la suite.


Un roman jeunesse avec Douze minutes avant minuit, depuis plus d'un an dans ma PAL. J'ai lu beaucoup de critiques positives et la suite est déjà sortie.

J'ai aussi de côté Train perdu wagon mort de Jean-Bernard Pouy mais là, 5 romans en un mois, c'est juste impossible en ce moment... Il me servira de joker si le James Herbert ne m'emballe pas.
J'espère que la trouillarde que je suis ne s'embarque pas dans un mois trop cauchemardesque !