mercredi 13 juin 2018

"Hazel wood" de Melissa Albert



Résumé : Alice est la petite fille d'une auteure célèbre pour ses contes très sombres et dont le livre, quasi introuvable, a atteint pour ses fans le statut de culte. Mais l'adolescente ne connait pas sa grand-mère. Elle et sa mère ont passé leur temps à se déplacer de ville en ville, fuyant sans s'en rendre compte une sorte de malchance. Quand elles atterrissent à Brooklyn, le sort qui s'acharnaient sur elles semblent les avoir oubliées. Mais la mère d'Alice est enlevée et le message qu'elle laisse derrière elle est clair : ne t'approche pas de Hazel Wood. Alice n'a pas d'autre choix que de suivre cette unique piste, sur les traces de sa mère et à l'endroit où tout a commencé pour sa grand-mère.


Avis : Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en entamant ce livre, je pensais avoir à faire à une histoire de contes de fées détournés, en plus sombres et plus adultes que les contes standards. Le roman commence très bien, avec un côté horreur / sinistre de plus en plus prégnant. 

dimanche 3 juin 2018

"Prenez soin du chien" de J. M. Erre



Résumé : Les 5 et 6 de la rue Doulce-Belette abritent une série d'occupants particulièrement hauts en couleur. Au milieu de ces locataires, Max Corneloup et Eugène Fluche s'épient à travers leurs fenêtres, notant les moindres faits et gestes de la partie adverse. Alors quand un cadavre est retrouvé, la paranoïa monte d'un cran. Le coupable est-il dans l'un des immeubles ?

Pourquoi ce livre : j'avais absolument adoré Le mystère Sherlock, il fallait donc que je poursuive ma découverte de cet auteur.

Avis : Il s'agit du premier livre de J.M. Erre et autant dire que l'auteur attaque tout de suite dans le loufoque et l'absurde.

mercredi 23 mai 2018

"Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une" de Raphaëlle Giordano




Résumé : Camille, 38 ans, souffre sans le savoir d'un ras-le-bol du quotidien. Mais comment le savoir quand on a finalement tout pour être heureuse : un fils, un conjoint, un travail stable ? Elle tombe par hasard sur Claude, routinologue, qui va lui ouvrir les yeux et lui proposer de l'accompagner dans sa reconquête du bonheur.

Pourquoi ce livre : commencé il y a fort longtemps car le thème du développement personnel m'intéresse, je l'avais abandonné au bout de quelques pages.... avant de le reprendre pour le thème de mai du Challenge des douze thèmes "Mignonne, allons voir si la rose => une couverture ou un titre avec des fleurs".

Avis : Ma première impression reste la même : c'est un livre destiné à mettre du développement personnel entre les mains de ceux qui ne seraient pas forcément allés dans ce rayon en librairie.

lundi 14 mai 2018

"Darkwind t1 : mécanique infernale" de Sharon Cameron


 Résumé : Angleterre, 1852. La jeune Katharine est mandatée par sa tante et tutrice pour se rendre auprès de son oncle et faire prouver qu'il est fou. La manœuvre permettra ainsi à la tante d'être gérante du vaste domaine et d'assurer à Katharine un revenu. Mais lors de son arrivée à Darkwind, la jeune femme réalise que son oncle, certes excentrique, est avant tout un inventeur de génie qui permet à des centaines de personnes de travailler. Va-t-elle tout remettre en cause pour faire plaisir à sa tante ?

Pourquoi ce livre : des fois, dans la vie, on a de chouettes surprises : je discutais avec une collègue avant de découvrir qu'elle était aussi fan du genre steampunk ! Elle m'a donné quelques titres de sa bibliothèque perso et je suis tombée sur celui-là par hasard.

Avis : 1er tome d'un diptyque, Darkwind nous plonge dans un univers mêlant touches de gothique et de steampunk. Il ne s'agit pas d'un environnement steampunk dans le sens strict du terme - pas de zeppelin dans le ciel et autres machines infernales utilisant la vapeur. Le côté steampunk vient des inventions de l'oncle, automates plus perfectionnés les uns que les autres. C'est surtout le côté gothique qui l'emporte, avec un sombre manoir aux pièces nombreuses et lugubres, au vent qui gémit près des fenêtres le soir. Il y a aussi un aspect romantique en filigrane qui heureusement ne vient pas du tout noyer le reste.
A noter, Sharon Cameron s'est inspirée du Duc de Portland et de son domaine de Welbeck pour créer le personnage de l'oncle Tully.
Le décor d'ensemble m'a beaucoup plu et j'avoue qu'il rachète pas mal le reste. Parce que pour ce qui et de l'intrigue et de l'action, le moins que l'on puisse dire c'est que tout ça n'est pas mené tambour battant. Pour faire bref, tout s'accélère dramatiquement à la page 250... sur 400. J'ai donc longtemps attendu que la trame principale décolle.
Certes, je pourrais dire que l'auteure prend son temps pour créer l'ambiance, décrire les personnages, le mode de fonctionnement du domaine, pour instiller un peu de tension. Mais j'avais envie de voir l'héroïne prise dans une machination quelconque alors que ce sont surtout ses états d'âmes qui nous bercent une bonne partie de l'histoire. Heureusement, elle gagne en maturité et en épaisseur au fil des pages. Son dilemme reflète bien la triste condition féminine : doit-elle trahir son oncle et s'assurer un avenir, aussi maigre soit-il ou doit-elle le défendre au risque de se retrouver seule et sans le sou ?
Je suis curieuse de connaître la suite de Darkwind mais je ne suis pas non plus dans une fébrilité insoutenable, ce tome pouvant - presque - se suffire à lui-même. A l'occasion donc, si je mets la main dessus !

Bayard, 2015, 408 p.

dimanche 6 mai 2018

"Le linguiste était presque parfait" de David Carkeet


Résumé : L'institut Wabash sert à la fois de crèche et de lieu d'étude autour de l'acquisition du langage des enfants. Quand un membre de l'équipe est retrouvé mort, c'est la suspicion générale. Les collègues, déjà peu soudés, s'observent en chiens de faïence. L'un d'eux, Jeremy Cook, décide de mener sa propre enquête et va aller de découverte en découverte.

Pourquoi ce livre : gagné sur le compte Twitter des éditions Points l'année dernière, j'ai profité d'un voyage en train pour l'extirper de ma PAL.

Avis : Sans rentrer trop dans les détails, je baigne dans la linguistique depuis que je suis petite. Du coup, j'étais sincèrement enthousiasmée à l'idée de lire ce roman qui m'avait l'air tout à fait décalé.